A propos de nous

PilaPillus
A propos de nous

Qui sommes nous?

Pila Pillus est une association loi 1901, crée en 2018 créé par des parents d’enfants autistes.

Nous avons toujours vécu avec des chiens et des chats. Et quand nous avons vu les bienfaits que ces animaux ont apportés à nos enfants, nous avons décidé d’en faire notre métier.

Nous nous sommes beaucoup informés sur ce qui se faisait en Amérique du Nord pour voir comment généraliser cette approche.

Nous avons au fur et à mesure aménager notre propriété pour en faire un espace de travail pour la médiation animale

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Animaux
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Les bienfaits de la zoothérapie

Notre approche

La zoothérapie est une approche globale qui repose sur le principe fondamental voulant qu’il existe naturellement des liens entre l’humain et l’animal. C’est à partir de l’attrait que l’animal exerce sur la personne et de sa capacité à la stimuler que sont conçues les activités de zoothérapie.

Nous propose sa propre définition de la zoothérapie : « intervention qui s’exerce sous forme individuelle ou de groupe à l’aide d’un animal, soigneusement sélectionné et entraîné, présenté par une personne qualifiée à un individu en vue de susciter des réactions visant à maintenir ou à améliorer son potentiel cognitif, physique, psychologique ou social. »

Nos animaux

Nos chiens

Nos lapins

Nos cochons d'Inde

Nos chèvres

Nos poules

Notre âne

Des réponses aux questions les plus fréquentes

Basé sur la définition de la médiation animale et de la zoothérapie, la première différence est simplement géographique. Selon Boris Albrecht le terme de zoothérapie est davantage utilisé au Québec et en Suisse. Pourquoi essaye-t-on encore d’être différents ? Pour cela, il faut se tourner vers nos médecins. À tort ou à raison, ceux-ci remettent en cause le terme de thérapie. Reprenons la définition :

 

Thérapie : ensemble de procédés concernant un traitement déterminé.

 

 

Effectivement, le traitement n’est effectivement pas déterminé. Le médecin ou le psychologue en amont ne vont pas souscrire “15 caresses de chats chaque matin et 3 jetés de balles au chien avant chaque repas”.

 

 

La médiation animale est trop influencée par l’humeur de l’animal et la motivation du patient pour cela. Dans ce contexte, l’A.A.A (activité associant l’animal) est davantage basée sur le ressenti et le contexte de la séance.

 

 

Deuxièmement, en France, alors que la médiation animale se déroule uniquement en présence du soignant, de l’animal et du patient, la zoothérapie est un domaine plus vaste qui met également en relation les vétérinaires, les psychologues, les médecins du patient ou encore les psychologue

Les vertues des animaux

 

Les bêtes ont toujours eu ces qualités thérapeutiques, elles ne sont pas apparues quand les humains en ont eu besoin. Ce n’est pourtant que depuis 2 siècles que l’on reconnaît leur utilité dans les soins aux personnes handicapés. Nous manquons encore de recherches et d’études scientifiques pour l’officialiser, mais des résultats empiriques existent.

 

Essayez donc de vous imaginer stressé en regardant une tortue en balade, au contraire vous vous sentez probablement apaisé. Il en va de même avec le ronronnement d’un chat, la truffe d’un chien sur votre cuisse, lorsque vous nourrissez un lapin…

 

Premièrement, on s’est aperçu que prendre soin des animaux responsabilise certains malades mentaux. Par la suite, après la Première Guerre Mondiale, la présence d’animaux auprès des soldats sous le choc s’est avérée très positive. Peu à peu, certaines infirmières ont utilisé la faune pour améliorer l’environnement et les conditions de vie des patients.  

 

 

En peu de mots, à moins d’être effrayé à la vue des animaux, ces derniers au mieux nous apaisent et au pire nous tiennent compagnie. Voici une liste non-exhaustive des quelques qualités qu’on leur accorde : élément anti-stress, palliatif affectif, stimulant physique ou intellectuel, facteur de responsabilisation…

 

 

 

Les patients : principalement les handicapés physiques ou mentaux.  

 

Si l’on retrouve plusieurs animaux en médiation animale, les soignants agissent également auprès d’une pluralité de patients. Les pratiques actuelles en médiation animale consistent à se rendre sur le lieu de vie des soignés (EHPAD comme maison) ou de les faire venir sur place pour leur faire bénéficier d’un nouveau cadre.

 

Une des qualités essentielles au métier de “médiateur par l’animal” est de savoir s’adapter à une typologie de troubles relativement large.

En voici une liste non-exhaustive :

 

Parmi les handicaps mentaux,  les retards intelectuels, Alzheimer, les trisomies, les THA (troubles d’hyper activité) et les troubles de l’attention ou du comportement, les schizophrènies…

Les troubles psychiques comme les différentes formes d’autisme…

Parmi handicaps physiques, il y a tous les infirmités causées par des accidents, Les IMC, Les defficiences visuelles, auditives, les myopathies…

 

 

Si l’on devait résumer, ceux pouvant profiter de la médiation animale sont :

 

  • Les résidents en maison de retraites et EPHAD

 

  • Les personnes ayant vécu une perte de confiance en elles

 

  • Les vétérans ou soldats victime de crises d’angoissse et plus généralement les personnes souffrant de stress…

 

  • Les enfants ayant des problèmes d’hyperactivité ou de sociabilisation

 

  • Les personnes devant maintenir ou stimuler leurs capacités motrices

 

  • Les personnes atteintes de différentes maladies mentales

 

Le but est de faire vivre aux bénécifiaires une expérience différente pour activer le potentiel cognitif et susciter de l’intérêt et l’éveil des patients. La combinaison soignant-soigné-animal est appelée triangulation.

 

 

Mais les personnes handicapées ne sont pas les seules à bénéficier des vertues des animaux. La médiation animale est utilisée dans les milieux thérapeutiques, mais aussi sociaux et sociétaux. Certains jeunes délinquants peuvent également apprendre à se contrôler en apprenant d’abord à contrôler un animal.

 

 

 

Des robots médiateurs ?

 

On voit apparaître, au Japon notamment, des robots qui pourraient un jour jouer le rôle d’animaux de compagnie. Cela génère quelque scepticisme, que je partage, en particulier chez les soignants. Là encore aucune recherche neutre ne valide leur qualités thérapeutiques. Prendrait-on au sérieux une démonstration affective programmée au préalable ?

 

Une chose est sûre, si les bienfaits des animaux proviennent un tant soit peu d’un mécanisme hormonal, les robots en sont dépourvus. La majorité des critiques relatives à la médiation animale sont basées sur des études sur les propriétaires d’animaux.

 

Peu d’articles critiquent la médiation animale, dans cette minorité un article dénonce l’absence de fondement scientifique. Publié sur Wikipédia, il est loin de respecter la neutralité requise sur ce site.

 

Il assemble notamment un panel d’études scientifiques sur l’effet néfaste qu’ont les animaux sur leurs propriétaires pour dénoncer la “mascarade de la zoothérapie”.

 

À cela, nous pouvons opposer quelques petites remarques (entre beaucoup d’autres) :

Les interactions positives recherchés le sont de manière ponctuelle lors de séance organisées.

 

1- L’animal n’appartient pas au soigné, c’est un biais non-négligeable. Si effectivement rien ne montre que ceux possédant un animal de compagnie sont plus heureux, aucune étude ne s’est penchée sur les conséquences de séances structurées en amont par un professionnel, majoritairement hebdomadaires et avec un objectif clair.

 

2- L’article ne fait pas la distinction, pourtant nécessaire, entre l’adoption d’un animal de compagnie pour trouver de l’affection, pour éduquer et ouvrir l’esprit de ses enfants, ou enfin pour le dresser dans le but d’améliorer le bien-être des personnes handicapés.

 

 

3- L’article partant de la bonne intention d’une association de protection des animaux se décrédibilise tristement. Au contraire de ce qui y est affirmé, les soignants ont justement conscience de l’importance et des qualités de leurs animaux. De ce fait, ils en prennent soin et tentent bien souvent de les faire vivre dans les meilleures conditions possibles.

Comme dans tous les métiers du secteur social, les séances doivent être préparées en avance pour assurer leur bon déroulement. Pour s’adapter au contexte dans lequel il évolue, le soignant doit avoir plusieurs cordes à son arc. Les séances peuvent être individuelles ou en groupe, généralement jusqu’à 4 ou 5 patients maximum si le soignant est seul. On retrouve, en médiation animale, plusieurs types d’activités :  

 

 

Quels sont les objectifs en médiation animal ?

 

Un programme de soins par les animaux peut avoir des objectifs variés :

 

  • Améliorer les capacités motrices et la coordination

 

  • Améliorer l’indépendance des mouvement

 

  • Retrouver l’estime de soi et la confiance

 

  • Apprendre à s’écouter et prendre soin de son corps

 

  • Améliorer ses capacités à communiquer

 

  • Améliorer la socialisation

 

  • Développer l’engagement et la motivation

 

  • Retrouver le goût pour les nouvelles expériences

 

Mais les conséquences qui en découlent sont tout aussi intéressantes.

 

  • Générer la joie, réduire les risques de dépression

 

  • Donner un nouveau compagnon pour réduire la solitude

 

  • Diminuer l’ennui

 

  • Réduction de l’anxiété ainsi que la fréquence des crises d’angoisse

 

  • Aider les jeunes enfants à développer l’empathie

 

 

Les activités calmes en médiation animale

 

Les premières séances sont généralement associées à des jeux de mémoire. Le but est ici de susciter l’intérêt du soigné, lui faire prendre conscience de la présence de son nouveau compagnon.

 

Le soignant peut alors demander au soigné le nom de l’animal, son sexe, sa couleur, nommer les différentes parties de l’animal…

 

Quel que soit l’animal choisi, le patient peut raconter ses souvenirs et ses expériences passées avec cet animal. Les personnes âgées par exemple ont parfois eu un chien ou un chat avant de rejoindre une maison de retraite. Elles peuvent aussi avoir cuisiné du lapin !

 

Il va sans dire que tous les animaux, en particulier les canidés, doivent avoir été dressés à cet effet. On ne s’improvise ni médiateur, ni chien de médiation animale.

 

Si cette règle de base est respectée, le patient peut donner une série d’ordre simple à l’animal (pas au médiateur…) : assis, couché, donne la patte, aboie, roule, remue la queue…

 

Pour ces dernières activités, il est indispensable d’avoir un ou plusieurs animaux particulièrement calme(s) et docile(s).

 

Une séance pouvant durer de 30 minutes à 2 heures, l’animal médiateur devra être capable de rester assis ou coucher pour la durée de l’activité. Pour ces interventions, un chat ou un chien particulièrement porté sur la sieste feront l’affaire.

 

 

Les pratiques plus “actives”

 

Suivant la forme physique et la motricité des handicapés, on peut imaginer toute sorte de petits jeux pour rendre une séance plus interactive.

  • Lancer de balle au chien (déconseillé avec un chat. Le chien ne le ramène pas.)

 

  • Appeler l’animal et le faire s’arrêter dans un cerceau

 

  • Se balader en dirigeant l’animal, idéal pour les problèmes de confiance en soi

 

  • Suivre des parcours moteurs, en slalom, sur une bascule, sous une barre…

 

  • Faire tirer un petit chariot à l’animal

 

  • Une simple séance de caresse

 

Déconseillé : le tire-crétin, un jeu qui passionne autant les enfants que les chiens. Le but est simple, tirer le plus fort possible sur une corde ou un bâton jusqu’à ce que le plus intelligent des deux protagonistes lâche l’objet. Le plus crétin gagne.

Pour prêcher ma demande de neutralité évoquée plus haut, il est nécessaire de parler des quelques limitations à la médiation animale. Il est vrai qu’actuellement nos références sont des études de cas, et non des analyses scientifiques.  

 

 

L’affectif

 

La médiation animale peut être étalée sur plusieurs mois, parfois années, avec un même patient. A force de rencontre, l’animal et le soigné peuvent tisser des liens affectifs.

 

Si l’animal s’en remettra probablement, mettre fin aux séances peut attrister la personne handicapée.

 

 

Les blessures physiques

 

Il va de soi que tous les animaux ne sont pas aptes à devenir chat ou chien médiateur. Tout comme nous, leur humeur et leur motivation peut-être variable. Un trouble du comportement (griffure, morsure, coup de sabot) peut ruiner plusieurs séances de travail.

 

Pour éviter ces incidents, le soignant devra prendre en compte l’état de l’animal avant la séance. Si au cours de la médiation celui-ci montre des signes de lassitude, il est important d’avoir des exercices de secours ou d’autre animaux.

 

C’est la méthode que nous avons mis en place. Pour offrir le meilleur des prestations à nos patients, nous nous déplaçons toujours avec plusieurs animaux. Après plusieurs mois de recherches, nous avons volé jusqu’à Hambourg pour accueillir Doodle, notre second chien médiateur.

 

Il en va de même pour les lapins, les chats, les poules, les chèvres et les cochons d’Indes, chacune de nos espèces compte au moins deux animaux. Autre avantage, cela évite tout sentiment de solitude et nous permet de proposer des animaux en excellente santé.

 

 

Les bactéries

 

C’est connu, prouvé, répété. Les enfants et les personnes âgées sont plus fragiles. Même si les contagions sont très rares, c’est au propriétaire des animaux de s’assurer de la propreté des médiateurs. Dans cette optique, bains et toilettage sont de rigueur.

 

Eh oui, pour une séance de médiation d’une heure, comptez environ 25 minute de préparation des animaux, 20 minutes pour structurer la séance en amont, 50 minute de trajet en moyenne (aller-retour) et enfin cette fameuse séance d’une heure.  

 

 

La chasse des animaux

 

Un point intéressant relevé et appuyé par les associations de défense des animaux concerne le bien-être des dauphins. Plusieurs organismes proposent d’accompagner les enfants avec les dauphins.

 

Le problème est le même qu’avec les marineland, si les chiens se sont accommodés des humains, les dauphins eux restent des animaux sauvages. Ils ont besoin d’espace et cela n’est pas toujours possible dans les centres dans lesquels ils résident

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